Rencontre à Paris #RDVAncestral

Je découvrais Paris, en ce mois d’été 1919…

Alors que j’avais décidé de me rendre en un lieu où mes oreilles y pourraient être enrichies de musique classique, et où mes yeux, pourraient, quant à eux, admirer danseurs et danseuses…

Sur le trottoir de l’Avenue de Breteuil, à Paris 7e,  j’attendais tout en appelant un taxi…

Quelques minutes plus tard, une automobile à la carrosserie d’un noir brillant s’arrêta ; à son bord un charmant jeune homme vêtu d’un costume noir tandis que sa cravate demeurait blanche… Ses cheveux étaient bien coiffés et il portait, sur sa tête, un beau chapeau…

Il me demanda où ma conscience souhaitait m’emmener. Je reste le fixer, le temps semble s’être arrêté pour moi, tandis que la vie des autres suit son cours… ! Je demeurais submergé par les émotions…

Bredouillant mes mots je lui répondis, avec une touche d’émotion « Opéra Garnier ». Il descend de sa voiture, m’ouvre la porte et me laisse m’y installer… !

Assis sur une confortable banquette à l’arrière de l’automobile, je me permets de lui poser une question qui me brûle les lèvres…

  • Vous êtes Joseph Le Gal ?

Il me sourit puis me répondit :

  • Oui mon p’tit gars ! Pourquoi don’ ?

Comment lui annoncer, que je suis, non pas son « p’tit gars » mais plutôt son arrière-petit-fils au sens propre !? Que penserait-il ?

  • Je suis le petit-fils de Vincent… Dis-je naïvement

Il se tourna vers moi, alors que nous étions dans les embouteillages et me dit, tout en songeant, qu’il ne connaissait pas de Vincent qui aurait des petits-enfants ou du moins un petit-fils…

Réfléchissant à mon tour, je me rendis compte, que Vincent, son fils, ne naîtra qu’en 1933, nous étions alors qu’en 1919…

Il me regarda tout en fronçant les sourcils, me posant cette question, anodine :

  •  Qui es-tu ?
  • Maëlann Le Gal… le petit-fils de Vincent qui n’est pas encore né mais laissez tomber … !

Il comprend en un instant que nous portons le même nom et qu’une parenté peut être possible… !

  • Comment ça ; « pas encore né » ?
  • Vous aurez des enfants avec Augustine et vous habiterez à Billio… : vous verrez…

Son visage s’égaya soudainement, un sourire vint garnir celui-ci jusqu’alors troublé ; Joseph me reprend :

  • C’la m’étonnerait qu’on vive à Billio… On vivra à Paris avec ‘Justine !

Je ne dis rien, ma grand’tante, sa fille, m’avait raconté ; lui voulait vivre à Paris tandis qu’elle voulait rester à Guéhenno, commune morbihannaise dont tous deux étaient originaires… Elle avait fini par l’emporter, ils habitèrent à Billio, une commune voisine.

Nous étions arrivés ; l’Opéra Garnier se dressait devant nous, il était temps que je descende, l’abandonnant avec une pointe d’émotion.

  • Au revoir… Lui dis-je pour ne pas « A DIEU ».

Je poursuis mon voyage dans l’Opéra puis dans les ruelles de Paris ; tandis que lui fait de même avec sa vie, qui s’achèvera en 1968 ; bien avant ma naissance… !

Cet article a été réalisé dans le cadre de #RDVAncestral

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Joseph Le Gal, sosa 8 de mon arbre, est né le 8 octobre 1893 à Carisé, village de Guéhenno

En 1919, il contracta mariage avec Augustine Charlo, en la mairie de Guéhenno.

De cette union naîtront 8 enfants, ainsi qu’une fillette décédée à l’âge de 2 jours, conçue avant leur mariage…

Celui-ci décédera le 24 août 1968 au village de Kervarin, commune de Billio, alors âgé de 74 ans…

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#ChallengeAZ ; Z comme Zénaïde ; un point final

Et oui, le Challenge va s’achever, et c’est avec une satisfaction pointée d’un pincement au cœur, que je rédige ce dernier article, dédié à une personne qu’est ma arrière-grande-tante, Mesdames, Messieurs…

Z comme Zénaïde ; un point final

Image associée

Zénaïde, c’est probablement un prénom inconnu pour vous, tandis que je dois avouer ne pas en avoir eu connaissance avant de croiser le chemin de Zénaïde…

Nous aurions pu échanger quelques regards, il se sera fallu de peu pour qu’elle me voit naître, en 2006, pourtant décédée en 2001 à Montmorency (Val-d’Oise).

Sa vie commença dans un village de Saint-Thuriau, dans le Morbihan, un 6 juin 1916… Son père tout comme sa mère, Pierre Marie Le Corre et Marie Mathurine Onno, exercent la profession rurale de cultivateurs !

De plusieurs années la cadette de mon arrière-grand-père, Joseph Le Corre, dont la fille, autrement dit ma grand-mère, est à ce jour encore vivante et bien portante !

Allant oublier un détail d’importance, il est nécessaire de préciser que Zénaïde est d’un quart d’heure la cadette de sa jumelle Jeanne née à 10h00 du matin.

Il est à noter que le père est absent à l’accouchement de son épouse âgée de 34 ans tandis qu’il en a 40.

Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, le 14 novembre 1945, elle contracte mariage avec Eutrope Marie Le Métayer, encore un prénom peu commun !

Tous les deux iront ensuite s’établir à Paris, pour y mener leur vie, avant de s’éloigner de la capitale pour le Val-d’Oise où elle décèdera.

Souvenir émouvant ; pour la seule fois où ma grand-mère prit le train, ce fut pour se rendre chez sa tante Zénaïde sans oublier Jeanne, ayant elle aussi suivit sa sœur !

Je pense qu’il serait possible de recueillir d’autant plus d’informations, c’est pour cette raison qu’un article sera très certainement publié, dans la continuité de celui-ci….

Zénaïde n’eut aucun enfant.

 

 

 

 

Y comme la couleur des Yeux

Comment se transmet-elle ? Voici quelque temps que je me la pose, telle un pan inexploré de la généalogie…

Y comme la couleur des Yeux

Au lieu de recopier au pied de la lettre un article génial que la Toile du Net m’a fait rencontré, je préfère vous en donner l’adresse URL ; http://scienticlick.fr/determinee-couleur-yeux/ allez-y cliquez, Bonne Visite, bonne Lecture !

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Et si nous créions maintenant, la généalogie de la couleur des Yeux dans notre famille, découvrions-nous des enfants illégitimes reconnus par un père qui n’en est pas le biologique ?

A nous de voir, et dans le cas où vous le lanceriez dans cette folle aventure, sachez que je vous offre mon soutien !

X comme Xylophone ; la mélodie qui me représente…

Il y aura pu s’agir d’un ancêtre ayant des connaissances pour jouer au xylophone, X aurait aussi pu correspondre à l’inconnu, et pourtant c’est de la mélodie qui me représente lorsque je fais mes recherches que je vais vous faire connaître !

X comme Xylophone

Effectivement, j’ai quelque peu triché, cette musique contient également du piano…

Ce que vous entendez est rapide, telle une girouette courant partout, à la rechercher du moindre indice, aussi infime soit-il, car rien ne peut-être écarté, tout a de la valeur !

Et puis le piano est là, pour recadrer l’ensemble et donner du sérieux, ce qu’il faut lorsque l’on a 12 ans, afin d’être d’autant plus crédible !

Le reste vous le devinez probablement, une pointe de folie, de la passion et plein d’autres choses, que je vous laisse trouver !

 

W comme Wolfgang

Image associée
Wolfgang Mozart

Cet article aurait pu être dédié à cette fameuse création nommée Wi-Fi, tandis que j’ai décidé de me tourner le grand et connu de tous ; Mesdames, Messieurs…

W comme Wolfgang

…Amadeus Mozart.

Essentiellement célèbre du fait qu’il incarne l’Art de la Musique Classique, le futur et internationale-ment connu Mozart naît à Salzbourg, dans le Saint-Empire Romain Germanique, aujourd’hui ville autrichienne, le 27 janvier 1756.

Le lendemain de sa naissance, le 28 janvier, il est baptisé dans l’une des chapelles de la Cathédrale Saint-Rupert de Salzbourg, à cette occasion, son acte de baptême est rédigé. Il y inscrit en tant que Joannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus, ce dernier prénom signifiant l’ « aimé de Dieu ».

Image illustrative de l’article Cathédrale Saint-Rupert de Salzbourg
Cathédrale Saint-Rupert telle qu’elle demeure actuellement

Il est le fils de Léopold Mozart, violoniste et professeur de Musique, vice-maître de la chapelle de la cour du prince-archevêque de Salzbourg. Sa père se nomme Anna Maria Walburga Pertl, décédée à Paris le 3 juillet 1778 et enterré dans le cimetière de l’Eglise Saint-Eustache de Paris.

Wolfgang Mozart s’amusa énormément sur la déformation de ce nom, tantôt en Trazom (lettres de Mozart inversées), en Mozartini (version italienne) ou encore Gangflow (lettres de Wolfgang inversées).

Le 4 août 1782, il épouse Constanze Weber de quoi naîtront six dont seulement deux parviendront à vivre au-delà de l’enfance.

Souvent décrite en femme inculte, voici par exemple ce qu’écrira Alfred Einstein (et non Albert) à son propos ;

« Elle n’était même pas une bonne ménagère ; elle n’était jamais prévoyante, et, au lieu de faciliter la vie et le travail de son époux en lui assurant un certain confort matériel, elle partageait inconsidérément son expérience bohème […] Elle était tout à fait inculte et n’avait aucun sens des convenances. »

Mozart meurt à Vienne le 5 décembre 1791.

Signature de Mozart
Signature du compositeur
Wolfgang, au piano ; son père au violon et sa sœur.
Description de cette image, également commentée ci-après
Léopold Mozart, son père

#ChallengeAZ ; V comme Vinci ; Un Peintre & ses Origines

Leonardo self.jpgCe nom, connu pour l’artiste peintre qui le porte est aussi le nom d’une commune, de laquelle Leonardo di ser Piero da Vinci, connu et francisé sous le nom de Léonard de Vinci.

V comme Vinci ; un peintre et ses origines

La commune de Vinci, située en Italie, et dont Florence est la ville métropolitaine est essentiellement connue pour avoir vu naître le peintre, ce qui fait aujourd’hui sa renommée et le partage de son existence…

Vinci est aussi le nom italien de cette commune.

Vinci (Italie)
Vinci (commune)

Léonard

C’est un jour d’avril 1452, le 15, que naît Léonard, fruit d’une histoire d’amour illégitime entre un notaire, descendant d’une grande famille riche de notables d’Italie, et occupant les fonctions d’Ambassadeur et Chancelier de la République Florentine, Ser Piero d’Antonio di ser Piero di ser Guido da Vinci.

Selon une étude dactyloscopique datant de 2006, aussi vieille que moi, a révélé la possibilité que sa mère, Caterina, demeurant au village d’Anchiano (deux kilomètres de Vinci) pourrait être un esclave originaire du Moyen-Orient.

À cette époque, les conventions d’appellation modernes ne se sont pas encore développées en Europe. Seules, les grandes familles font usage du nom de leur appartenance patronymique. L’homme du peuple est désigné par son prénom, auquel on adjoint toute précision utile : le nom du père, le lieu d’origine, un surnom, le nom du maître pour un artisan, etc. Par conséquent, le nom de l’artiste est Leonardo di ser Piero Da Vinci, ce qui signifie Leonardo, fils de maître Piero De Vinci ; néanmoins le « Da » porte une majuscule afin de distinguer qu’il s’agit d’un patronyme. Léonard lui-même signe simplement ses travaux Leonardo ou Io, Leonardo (« Moi, Léonard »). La plupart des autorités rapportent donc ses travaux à Leonardo sans le da Vinci. Vraisemblablement, il n’emploie pas le nom de son père parce qu’il est un enfant illégitime. « Vinci » provient du nom des « vinchi », plantes assimilables à des joncs, utilisées dans l’artisanat toscan et poussant près du ruisseau Vincio.

Léonard de Vinci, Wikipedia

Très vite, sa mère se marie avec Antonio di Piero Buti del Vacca da Vinci, issu du même milieu qu’elle (paysan) et avec qui elle aura cinq enfants, autant de nouveaux frères et sœurs pour Léonard.

Du côté de son père, il aura, de ses quatre mariages, 12 enfants, dont deux filles.

Maison natale de Léonard, reconstitution à Anchiano.

Naissance des Arts

Bien sûr, les Arts ne sont pas nés en même temps que lui, je parle là de l’intégration de son esprit artistique.

C’est très certainement une céramiste, sa grand-mère partelle sinon, qui lui aurait transmis ce goût pour les Arts.

Cette femme ayant compté beaucoup dans sa vie se nommait Lucia Zosi, fille d’un notaire, ser Piero Zosi da  Bacchereto.

Revenons à Vinci (commune)

Aujourd’hui à Vinci, non pas un mais deux musées sont à l’honneur du peintre, Le Museo ideale Leonardo da Vinci ainsi que Le musée Leonardiano.

#ChallengeAZ ; T comme Treize

Douze, c’est le nombre d’années que j’ai à présent, dans le domaine de la vie, cette expérience pleine d’aventure dont nous avons tous la possibilité de vivre, à durée inégale.

Treize c’est l’âge que j’aurais dans deux mois…

T comme Treize

Ce mot doit sûrement signifier quelque chose en breton, et c’est surtout en français un nombre, porteur du bonheur ou du malheur, selon les croyances, deux chiffres pour signifier un âge, d’anniversaire ou de mariage.

Il me reste à ce jour de mes ancêtres que mes parents, trois de mes grands-parents, cinq en tout, cinq face à l’immensité de ceux que j’ai dévoilé, dépoussiéré, ressuscité. Je ne fus pas là pour leur fêter un joyeux anniversaire, mais ni avant tout de les connaître…

Je me demande ce qu’ils penseraient de moi, allongés sur le coton du nuage, se faisant la tête parfois. Ou ne sont-ils tout simplement rien aujourd’hui ? Je ne veux croire à la science, car je suis intimement convaincu que nous avons tous une autre vie, je ne saurais imaginer laquelle, profondeur mystérieuse de notre vie…

#ChallengeAZ ; U comme Utilisés

Qui sont ceux qui me rendent service, dans mes recherches bien sûr, mais aussi l’entourage ; le moral ou le confort !

U comme Utilisés

Image associée

Nous en parlons très peu, et pourtant ils nous aident, il s’agit de l’ordinateur au Wi-Fi, en passant par les petits gâteaux, qui ne sont pas que pour décorer !

L’essentiel

Un ordinateur pour moi est essentiel, tout comme le Wi-Fi afin de surfer sur le web, et plus particulièrement sur les sites d’archives départementales ou relatant de divers fonds intéressant le généalogiste.

Un crayon et une feuille peuvent être utiles ; sur lesquels je griffonne quelques mots, des dates et des lieux ou encore la nature de l’événement sans négliger le nom des acteurs… Cela n’est pas forcément d’utilité pour chacun des chercheurs, néanmoins, ils restent nos alliés.

Le Confort

La généalogie n’est pas une corvée, d’autant plus lorsque l’on prend connaissance de ce qui m’accompagne, moi comme tant d’autres !

Il y a tout d’abord cette tasse, greffée à ma main, des petits gâteaux, posés sur le bord de mon bureau, pour peu de temps je dois vous l’accorder…

Bien sûr une chaise est indispensable !

Le Moral

Je dois avouer que Twitter est là pour moi, pour me divertir pour m’informer de petites choses, enrichissantes pour l’expérience dont je dispose… !

Quoi d’autres ?

Je crois bien que j’ai oublié certaines choses, sans savoir cependant lesquelles, mais qu’importe cela me reviendra, et comme il n’est pas sans rappeler, elle referont surface dans de prochains articles, pareilles à de petits détails, qui pourtant, sont pour moi, de réels alliés de mon quotidien chercheur !.

#ChallengeAZ ; S comme Sacrés Personnages !

Si vous avez lu mes précédents articles, vous avez peut-être remarqué que me suis très souvent basé sur des faits rencontrés et non des cas en particuliers…

S comme Sacrés Personnages

Image associéeCela ne signifie pas qu’ils avaient un fort caractère – quoi que je ne sais pas – mais qu’ils ont, surtout, été sujet à des faits peu communs au généalogiste.

Disparus

Il y a tout d’abord ceux qui ont disparus, dans la nature, ou dans un fleuve. Ils sont oubliés de tous, leurs époux-ses ne peuvent se remarier, car ceux-ci ne sont pas officiellement veufs-ves.

Aucun acte de décès ne sera dressé à leur nom, éternellement vivants…

Certains se sont peut-être noyé, ont péri dans une forêt après s’y être perdu ; tout cela, je ne le sais pas.

Les disparus sont physiquement morts, pour ceux étant nés il y a plus de 120 ans, tandis que juridiquement, ils vivent encore !

Non-consentant

J’ai croisé ce cas de figure une seule fois dans ma vie de généalogiste…

Lisant un acte de mariage, que je pensais banal, je glissais mon regard sur le papier numérique (Archives de Paris) quand ce dernier remarqua quelque chose d’anormal !

« Sa mère, ici non-consentante mais présente au mariage de son fils »

Jamais je n’avais songé à faire une telle découverte, et pourtant si ! Une femme probablement forte de caractère pour ne pas consentir à l’union de son fils ; pourquoi ? Mystère !

Silence !

Il y aussi parfois ces sacrés personnages, qui oublient de manière volontaire de fournir une information nécessaire à la rédaction d’acte d’état civil, j’insiste bien sur le mot volontaire, car derrière cet oublie se cache généralement une supercherie, un homme n’assumant pas ses responsabilités de père, faisant croire à sa concubine qu’il va reconnaître leur enfant tandis qu’arrivé à la mairie, il ne contente que de le déclarer !

Et vous ……….?

#ChallengeAZ ; R comme Royal

Cette fois-ci, je dois l’avouer, j’ai quelque peu triché, mais qu’importe… Il s’agira d’une annonce – et donc moins un billet, ne vous en disant pas plus, lisez plutôt ce qui va suivre !

R comme Royal

Je ne parlerai pas d’un sujet « Royal » mais d’un futur article autour des familles bretonnes, aux origines apparemment campagnarde, mais dont pourtant, il y a fort longtemps, une couronne se tint sur la tête de ces nobles ancêtres…

Je ne pense l’intégrer à ce Challenge, enfin tout dépendra de mon humeur !

Vous ai-je mis l’eau à la bouche… ?

Un dernier indice, cher lecteur, le billet, centré sur les origines d’une femme, traitera de la population morbihannaise de laquelle aujourd’hui, circule un sang violet (bleu+rouge) !

A Bientôt cher/chère amie !

#ChallengeAZ ; Q comme Qui suis-je ?

Vous est-il déjà arrivé de vous demander qui se cache derrière chacun de ses articles, faisant parti du #ChallengeAZ, ou non ?

Q comme Qui suis-je… ?

J’ai souvent réfléchi à la rédaction d’un article me concernant, en tant qu’auteur-rédacteur des articles de ce blog, tandis que le Challenge est tombé à pic… !!

Image associée

Tout d’abord, il est à retenir que Maëlann Le Gal n’est pas un pseudonyme, derrière lequel je me cache, mais mon prénom suivi de mon nom.

Passionné de généalogie, je suis a priori, et à l’heure où je vous écris ces mots, le plus jeune généalogiste de France !

Commençant d’abord par un travail « basique » qu’est celui de la recherche d’ancêtres, ne s’éloignant guère du chemin des archives administratives. Ma passion grandissant, il m’est donc venu à l’esprit de s’évader, de se perdre de manière organisée…

Explorant divers fonds, de notaires ou des photos, j’ai tenté, et je tente toujours, d’en savoir plus sur la vie de mes chers ancêtres, par la même action je leur redonne vie !

J’ai toujours apprécier, jusqu’à aujourd’hui adorer, la littérature française, bien que mon goût prononcé pour l’Histoire est toujours passé avant tout.

Créer ce site web était une manière d’allier les deux, deux amours éternels, sincères et poursuivit avec détermination.

Je me laisse désormais de nombreuses libertés, tantôt sur le choix des sujets, tantôt sur le style d’écriture, du léger au pesant, du mélancolique au joyeux…

L’expérience se poursuit encore aujourd’hui, de jour en jour, semaine par semaine, de découverte en découverte…

D’un point de vue scolaire, je suis actuellement élève en classe de 5ème au collège.

Parce que peu de choses de moi sont transcrites ici, et parce que nombre d’entre elles restent un mystère, intimité préservée, n’hésitez pas à poser vos questions, il sera ensuite de mon choix d’y répondre… !